Des symptômes variables d’un animal à l’autre et d’une espèce à l’autre.
Jusqu’à l’apparition récente (courant 2006) de la fièvre catarrhale de sérotype viral 8, on considérait que :
Des connaissances partiellement remises en cause à la suite des observations réalisées sur les foyers notifiés en 2007.
Des informations génériques susceptibles d’intéresser l’ensemble des espèces de ruminants sensibles sont présentées dans cette rubrique et complètent les informations propres à chaque espèce (sous rubriques dédiées).
Chez les bovins, on considérait jusqu’en 2007, que la fièvre catarrhale était le plus souvent inapparente (absence de symptômes) ou provoquait des symptômes discrets (formes frustes de la maladie accompagnées de symptômes sans gravité). L’épizootie de sérotype 8 se démarque des épisodes précédents concernant d’autres sérotypes en raison des symptômes sévères qui peuvent être constatés chez les bovins.
La fièvre catarrhale ovine porte bien son nom... Elle se caractérise en effet dans ses formes les plus graves par une hyperthermie (jusqu’à 42°C !) et par un ... catarrhe, c’est à dire une inflammation des muqueuses. Et si, jusqu’à présent, on parlait de "fièvre catarrhale ovine" (FCO), c’est aussi parce que les ovins font partie des espèces les plus sensibles à cette infection...
Jusqu’à présent, on considérait que les chèvres infectées par la fièvre catarrhale ne manifestaient aucun symptôme (forme inapparente). Peu de foyers caprins ont été identifiés en 2007 suite à l’épisode épizootique dû au virus de sérotype 8. Les informations font donc défaut pour évaluer précisément l’importance de l’impact sanitaire de la maladie chez cette espèce.